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Aujourd’hui, nous avons découvert une activité ludique et sportive, en adéquation avec notre parenthèse américaine  : elle est en anglais ; non seulement ça me fait travailler mon anglais mais cela permet aux enfants d’apprendre quelques mots en s’amusant -je leur répète le mot-consigne en anglais puis en français (par exemple : « jump » ! « saute ! ») et puis aussi elles entendent la langue-.

Un éveil au fitness entre filles !

Fitness Family

Cet été, je faisais du fitness à la maison très tôt, avant que les Twincesses ne se réveillent, pour bien commencer la journée. J’aurai très bien pu utiliser cette vidéo car mine de rien, on transpire !

LesTwincesses et moi avons terminé notre après-midi en rythme et « in english » !

 

Les Papas ne sont pas exclus. En ce qui nous concerne, Daddy Finger travaillait… oui un dimanche. Dommage, plus on est de fous…

Voici donc une bonne façon de se défouler, en travaillant la coordination et en apprenant à respecter les consignes, sur fond de « Jacques a dit »… où simplement pour s’occuper un jour de pluie, dans la bonne humeur !

C’est parti, shake your body !

 

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Cleveland… tout à commencé en 2014, lorsque Daddy Finger a dû s’y rendre une semaine dans le cadre d’une formation professionnelle ; un séjour d’observation, dans l’établissement-même qui va l’accueillir, sans pour autant savoir qu’il y travaillerait une année.

A l’époque, j’avais effectué quelques recherches sur le net histoire de voir où il allait. Continue reading

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Lorsqu’on part vivre à l’étranger avec les enfants sous le bras -pour quelques mois ou plus pour certains- la scolarisation est une des choses à organiser en priorité.

C’est ainsi qu’au mois de février, dès que Daddy Finger a reçu son contrat avec son employeur US, j’ai consacré plusieurs heures à effectuer des recherches sur le net, avec un doliprane un carreau de chocolat (ok, un peu plus qu’un carreau…), pour éviter les maux de crâne, me donner le courage et la concentration nécessaires pour retenir toutes les informations importantes. Oui, j’assume, je suis plus productive avec du sucre !

Bien qu’ayant vécu quelques années à l’étranger, Brother Finger était trop petit pour que je m’intéresse à sa scolarisation, tout au plus la garderie en Suède, le « dagis » -prononcer « daguiz »-, lorsque j’étudiais le suédois.

Difficile de savoir par où commencer au juste ! Heureusement, on peut trouver des témoignages de français expatriés à l’étranger, aux Etats-Unis en ce qui nous concerne ; malheureusement, je n’ai trouvé qu’un site (c’est déjà ça me direz-vous !) parlant de scolarisation à Cleveland. Si tu me lis un jour, merci Odile (http://unecureuildanslamaison.blogspot.fr/) pour toutes ces informations !

J’ai bien évidemment concentré mes recherches selon le niveau scolaire de nos enfants (maternelle et lycée) et selon leurs besoins.

 

Scolariser nos enfants aux Etats-Unis, ce qui change pour nous !

L’école à cinq ans et toutes ses dents (ou presque !)

L’école publique obligatoire ne commence qu’à partir de 5 ans jusqu’en 12th grade (la classe de terminale).

L’enfant doit être âgé de 5 ans au 1er septembre et non au 31 décembre comme en France. Il intègre alors le kindergarten, ce qui correspond à la grande section de maternelle en France. Dès cet âge, il découvre l’uniforme ou apprend à respecter un « dress code » selon son établissement scolaire, jusqu’à la fin du lycée (high school).

Avant cet âge, il faut faire appel à des établissements privés donc payants pour scolariser son enfant en petite et moyenne section (preschool). Le coût s’élève généralement entre 800 et 1 000$ PAR MOIS (entre 700 et 900€). No comment.

Aussi, beaucoup de mères de famille Américaines choisissent d’arrêter de travailler à la naissance de leur enfant pour éviter les frais de garderie/scolarité jusqu’au 5 ans de leur enfant voire un peu plus, et pratiquer le « homeschooling » (l’école à la maison). Une autre option est de scolariser son enfant quelques heures par mois seulement.

Il existe aussi des « co-op » (cooperative school) : des maternelles en partie gérées par les parents qui doivent assister le personnel d’encadrement durant un nombre défini de jours par mois. L’inconvénient de ce genre de structure est que l’enfant n’est scolarisé seulement que par demi-journées et cela demande un investissement important des parents…

Nos Twincesses qui ont fêté leurs 4ans en janvier dernier, ont fait leur rentrée scolaire en petite section de maternelle, ici en Alsace. Elles ne pourront donc pas être scolarisées à l’école publique US à la rentrée prochaine. Nous pensons les inscrire en preschool, moyennant finance et selon les places disponibles mais sûrement pas à temps complet. Éventuellement deux journées par semaine, avec un peu de homeschooling pour compléter. Mais le fait qu’elles intègrent une structure Américaine est important pour maintenir leur sociabilisation et leur permettre d’apprendre l’anglais.

Concernant Brother Finger, les premiers mois vont sûrement être un peu plus compliqués ; bien qu’il ait un bon niveau d’anglais scolaire, suivre un enseignement en anglais est une autre paire de manches ! Mais au fil des mois, il devrait acquérir un très bon niveau d’anglais (c’est un peu le but !)…

Les années lycée : high school à la carte et au crédit !

Si les matières principales sont identiques aux nôtres (s’ajoutent ensuite des matières complémentaires et des matières optionnelles), leur façon de les étudier est très différente.

Il faut avoir accumulé un certain nombre de crédits et d’années de cours pour chaque matière, mais une matière ne correspond pas forcément à un niveau scolaire précis. Par exemple, si le nombre de crédits accumulés en mathématiques est suffisant à la fin de la première, l’élève n’aura plus cette matière jusqu’à la fin du lycée.

De ce fait, les élèves ne sont pas non plus regroupés en classes définies : en même temps qu’ils changent de matières chaque heure de cours, ils changent généralement de camarades également (vite un petit bout de chocolat pour faire passer tout ça !)

Leur scolarité est donc beaucoup plus « à la carte » que la scolarité d’un lycéen en France.

Notre première intention était d’inscrire notre ado au CNED, le Centre National d’Education à Distance, pour qu’il suive son année de terminale selon le programme français. Mais la filière qu’il a choisie (STI2D) n’est plus au programme. Par ailleurs, passer ses journées à la maison à apprendre seul et en français ne lui aurait pas permis de s’intégrer ni de perfectionner son anglais.

Une fois ces informations de base digérées, se sont posées trois autres questions.

Lycée Français ou Lycée Américain ?

Dans la plupart des grandes villes des Etats-Unis, on trouve des établissements scolaires Français (les « Lycées Français » de la primaire au lycée) où beaucoup d’expatriés inscrivent leurs enfants. La question a vite été réglée… puisque Cleveland en est dépourvue. Ce sera donc un lycée Américain pour notre ado.

Un établissement public ou privé ?

De recherches en recherches, j’ai compris qu’il faudrait déjà choisir (et rapidement) entre un établissement privé ou public, sachant que : la plupart des écoles privées sont vraiment hors de prix mais aussi que certaines écoles publiques sont meilleures que certaines privées ! Et que d’autres écoles publiques sont à fuir (un petit carreau de chocolat peut-être ?). Oui bon, un peu comme en France au fond, mais là c’est à Ailleurs-Land, c’est loin, très loin, notre choix dépend de mes recherches… coup de stress !

Un bon moyen de faire une sélection des établissements scolaires pour vos enfants aux États-Unis, ou pour vous conforter dans votre choix, est de vérifier la note qui leur est attribuée.

En ce qui nous concerne, j’ai consulté le site d’une organisation à but non lucratif qui évalue et note ces établissements (http://www.greatschools.org/).

Nous avons décidé de retenir un lycée public situé dans un quartier cosy de la ville, qui offre une option Bac International.

Shaker Heights High School

Enfin, s’est posée la question de la classe à intégrer : refaire une classe de 1ère ou passer en terminale ?

Brother Finger était censé intégrer une classe de terminale en France. En parallèle à mes recherches sur le web, j’ai pris rendez-vous avec la conseillère d’éducation du lycée en France, ainsi qu’avec une conseillère au Centre d’Information et d’Orientation. De ces rendez-vous, il était clair que nous devrions lui faire suivre une année de première Américaine, avec la possibilité de garder les notes qu’il obtiendra aux épreuves anticipées du Bac qu’il passera juste avant que l’on ne parte à Cleveland ; avec la possibilité pour lui d’intégrer la classe de terminale à notre retour en France.

Va pour la classe de 1ère. Non ! Brother Finger ne perdra pas une année scolaire, il gagne une expérience extraordinaire à l’étranger, ainsi qu’un sacré bagage en anglais utile pour sa formation professionnelle ; notre ado-geek voulant faire une école de game design.

Allo Cleveland, ici Strasbourg !

Après avoir longuement navigué sur le site internet du lycée que nous avons retenu, j’ai décidé de prendre contact avec la personne en charge des inscriptions. Je me suis donc lancée, in English s’il vous plait, avec mon « french accent », en prise avec un petit stress… à savoir si je comprendrais ce qu’on me raconte ! Merci Google Translate mais je n’ai pas eu besoin de toi…

C’est ainsi que la semaine dernière, j’ai papoté une demi-heure au téléphone. J’ai eu la chance de tomber sur des gens chaleureux, bienveillants, et le top du top ! On m’a mise en relation avec une des assistantes administratives du lycée, une française installée aux Etats-Unis depuis 30 ans ! C’est avec un charmant mélange d’accents Toulousain et Américain que nous avons continué la conversation en français ! J’ai pu recueillir des informations précieuses qui ont conforté mon cœur de Maman se demandant si on faisait le bon choix pour lui.

Bien qu’ayant abusé du chocolat cet après-midi-là, j’ai raccroché avec un gros poids en moins sur la conscience !

(Note à moi-même… penser à faire un stock de tablettes de chocolat pour notre parenthèse Américaine… apparemment, ce n’est pas facile d’en trouver comme on peut en trouver en France. Bien sûr, il existe d’autres choses bien sympa que nous n’avons pas en France, et ça aussi j’ai hâte de le découvrir!). 

Brother Finger fera donc sa scolarité dans un lycée public américain, si… nous obtenons nos visas et si nous trouvons un logement à louer dans le quartier, les établissements d’enseignement public obéissant comme en France, à la sectorisation scolaire.

Prochaine mission : à la recherche de notre home sweet home !

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