,

Mission scolarisation #3

Lorsqu’on part vivre à l’étranger avec les enfants sous le bras -pour quelques mois ou plus pour certains- la scolarisation est une des choses à organiser en priorité.

C’est ainsi qu’au mois de février, dès que Daddy Finger a reçu son contrat avec son employeur US, j’ai consacré plusieurs heures à effectuer des recherches sur le net, avec un doliprane un carreau de chocolat (ok, un peu plus qu’un carreau…), pour éviter les maux de crâne, me donner le courage et la concentration nécessaires pour retenir toutes les informations importantes. Oui, j’assume, je suis plus productive avec du sucre !

Bien qu’ayant vécu quelques années à l’étranger, Brother Finger était trop petit pour que je m’intéresse à sa scolarisation, tout au plus la garderie en Suède, le « dagis » -prononcer « daguiz »-, lorsque j’étudiais le suédois.

Difficile de savoir par où commencer au juste ! Heureusement, on peut trouver des témoignages de français expatriés à l’étranger, aux Etats-Unis en ce qui nous concerne ; malheureusement, je n’ai trouvé qu’un site (c’est déjà ça me direz-vous !) parlant de scolarisation à Cleveland. Si tu me lis un jour, merci Odile (http://unecureuildanslamaison.blogspot.fr/) pour toutes ces informations !

J’ai bien évidemment concentré mes recherches selon le niveau scolaire de nos enfants (maternelle et lycée) et selon leurs besoins.

 

Scolariser nos enfants aux Etats-Unis, ce qui change pour nous !

L’école à cinq ans et toutes ses dents (ou presque !)

L’école publique obligatoire ne commence qu’à partir de 5 ans jusqu’en 12th grade (la classe de terminale).

L’enfant doit être âgé de 5 ans au 1er septembre et non au 31 décembre comme en France. Il intègre alors le kindergarten, ce qui correspond à la grande section de maternelle en France. Dès cet âge, il découvre l’uniforme ou apprend à respecter un « dress code » selon son établissement scolaire, jusqu’à la fin du lycée (high school).

Avant cet âge, il faut faire appel à des établissements privés donc payants pour scolariser son enfant en petite et moyenne section (preschool). Le coût s’élève généralement entre 800 et 1 000$ PAR MOIS (entre 700 et 900€). No comment.

Aussi, beaucoup de mères de famille Américaines choisissent d’arrêter de travailler à la naissance de leur enfant pour éviter les frais de garderie/scolarité jusqu’au 5 ans de leur enfant voire un peu plus, et pratiquer le « homeschooling » (l’école à la maison). Une autre option est de scolariser son enfant quelques heures par mois seulement.

Il existe aussi des « co-op » (cooperative school) : des maternelles en partie gérées par les parents qui doivent assister le personnel d’encadrement durant un nombre défini de jours par mois. L’inconvénient de ce genre de structure est que l’enfant n’est scolarisé seulement que par demi-journées et cela demande un investissement important des parents…

Nos Twincesses qui ont fêté leurs 4ans en janvier dernier, ont fait leur rentrée scolaire en petite section de maternelle, ici en Alsace. Elles ne pourront donc pas être scolarisées à l’école publique US à la rentrée prochaine. Nous pensons les inscrire en preschool, moyennant finance et selon les places disponibles mais sûrement pas à temps complet. Éventuellement deux journées par semaine, avec un peu de homeschooling pour compléter. Mais le fait qu’elles intègrent une structure Américaine est important pour maintenir leur sociabilisation et leur permettre d’apprendre l’anglais.

Concernant Brother Finger, les premiers mois vont sûrement être un peu plus compliqués ; bien qu’il ait un bon niveau d’anglais scolaire, suivre un enseignement en anglais est une autre paire de manches ! Mais au fil des mois, il devrait acquérir un très bon niveau d’anglais (c’est un peu le but !)…

Les années lycée : high school à la carte et au crédit !

Si les matières principales sont identiques aux nôtres (s’ajoutent ensuite des matières complémentaires et des matières optionnelles), leur façon de les étudier est très différente.

Il faut avoir accumulé un certain nombre de crédits et d’années de cours pour chaque matière, mais une matière ne correspond pas forcément à un niveau scolaire précis. Par exemple, si le nombre de crédits accumulés en mathématiques est suffisant à la fin de la première, l’élève n’aura plus cette matière jusqu’à la fin du lycée.

De ce fait, les élèves ne sont pas non plus regroupés en classes définies : en même temps qu’ils changent de matières chaque heure de cours, ils changent généralement de camarades également (vite un petit bout de chocolat pour faire passer tout ça !)

Leur scolarité est donc beaucoup plus « à la carte » que la scolarité d’un lycéen en France.

Notre première intention était d’inscrire notre ado au CNED, le Centre National d’Education à Distance, pour qu’il suive son année de terminale selon le programme français. Mais la filière qu’il a choisie (STI2D) n’est plus au programme. Par ailleurs, passer ses journées à la maison à apprendre seul et en français ne lui aurait pas permis de s’intégrer ni de perfectionner son anglais.

Une fois ces informations de base digérées, se sont posées trois autres questions.

Lycée Français ou Lycée Américain ?

Dans la plupart des grandes villes des Etats-Unis, on trouve des établissements scolaires Français (les « Lycées Français » de la primaire au lycée) où beaucoup d’expatriés inscrivent leurs enfants. La question a vite été réglée… puisque Cleveland en est dépourvue. Ce sera donc un lycée Américain pour notre ado.

Un établissement public ou privé ?

De recherches en recherches, j’ai compris qu’il faudrait déjà choisir (et rapidement) entre un établissement privé ou public, sachant que : la plupart des écoles privées sont vraiment hors de prix mais aussi que certaines écoles publiques sont meilleures que certaines privées ! Et que d’autres écoles publiques sont à fuir (un petit carreau de chocolat peut-être ?). Oui bon, un peu comme en France au fond, mais là c’est à Ailleurs-Land, c’est loin, très loin, notre choix dépend de mes recherches… coup de stress !

Un bon moyen de faire une sélection des établissements scolaires pour vos enfants aux États-Unis, ou pour vous conforter dans votre choix, est de vérifier la note qui leur est attribuée.

En ce qui nous concerne, j’ai consulté le site d’une organisation à but non lucratif qui évalue et note ces établissements (http://www.greatschools.org/).

Nous avons décidé de retenir un lycée public situé dans un quartier cosy de la ville, qui offre une option Bac International.

Shaker Heights High School

Enfin, s’est posée la question de la classe à intégrer : refaire une classe de 1ère ou passer en terminale ?

Brother Finger était censé intégrer une classe de terminale en France. En parallèle à mes recherches sur le web, j’ai pris rendez-vous avec la conseillère d’éducation du lycée en France, ainsi qu’avec une conseillère au Centre d’Information et d’Orientation. De ces rendez-vous, il était clair que nous devrions lui faire suivre une année de première Américaine, avec la possibilité de garder les notes qu’il obtiendra aux épreuves anticipées du Bac qu’il passera juste avant que l’on ne parte à Cleveland ; avec la possibilité pour lui d’intégrer la classe de terminale à notre retour en France.

Va pour la classe de 1ère. Non ! Brother Finger ne perdra pas une année scolaire, il gagne une expérience extraordinaire à l’étranger, ainsi qu’un sacré bagage en anglais utile pour sa formation professionnelle ; notre ado-geek voulant faire une école de game design.

Allo Cleveland, ici Strasbourg !

Après avoir longuement navigué sur le site internet du lycée que nous avons retenu, j’ai décidé de prendre contact avec la personne en charge des inscriptions. Je me suis donc lancée, in English s’il vous plait, avec mon « french accent », en prise avec un petit stress… à savoir si je comprendrais ce qu’on me raconte ! Merci Google Translate mais je n’ai pas eu besoin de toi…

C’est ainsi que la semaine dernière, j’ai papoté une demi-heure au téléphone. J’ai eu la chance de tomber sur des gens chaleureux, bienveillants, et le top du top ! On m’a mise en relation avec une des assistantes administratives du lycée, une française installée aux Etats-Unis depuis 30 ans ! C’est avec un charmant mélange d’accents Toulousain et Américain que nous avons continué la conversation en français ! J’ai pu recueillir des informations précieuses qui ont conforté mon cœur de Maman se demandant si on faisait le bon choix pour lui.

Bien qu’ayant abusé du chocolat cet après-midi-là, j’ai raccroché avec un gros poids en moins sur la conscience !

(Note à moi-même… penser à faire un stock de tablettes de chocolat pour notre parenthèse Américaine… apparemment, ce n’est pas facile d’en trouver comme on peut en trouver en France. Bien sûr, il existe d’autres choses bien sympa que nous n’avons pas en France, et ça aussi j’ai hâte de le découvrir!). 

Brother Finger fera donc sa scolarité dans un lycée public américain, si… nous obtenons nos visas et si nous trouvons un logement à louer dans le quartier, les établissements d’enseignement public obéissant comme en France, à la sectorisation scolaire.

Prochaine mission : à la recherche de notre home sweet home !

Share

About Carine

You May Also Like

18 comments on “Mission scolarisation #3

  1. 16 mars 2016 at 0 h 13 min

    C’est cool ca avance!!!!!
    Mais c’est quandla mission Aruba??????

  2. 16 mars 2016 at 2 h 04 min

    Des jumelles en preschool c’est un sacré budget! Quoi que deux à trois fois moins cher que par chez nous mais quand même! Mais 2 ou 3 matinées devraient suffir, car comme tu le dis, beaucoup de mamans restent à la maison, et du coup il y a beaucoup plus de choses pour occuper les bambins! Par exemple les bibliothèques du coin organisent pas mal de lectures/animations pour bébé/toddler/pre-K. Elles devraient vite tirer les bénéfices de tout ca!

    • 16 mars 2016 at 15 h 48 min

      Et bien Lili moi qui trouvais déjà les tarifs exorbitants… tu me fais peur ! Ca me rassure de lire qu’il existe des structures pour occuper ce petit monde. Nous avons choisi un quartier résidentiel cosy près du lycée choisi où vivent majoritairement des familles, avec quelques magasins à proximité. Je suppose que je trouverais de quoi occuper mes puces et nous permettre de nous intégrer. Ce qui me fait un peu peur, c’est l’hiver à Cleveland ! Nous serons très proche du Canada. J’ai vécu 2 ans en Suède donc je sais à peu près à quoi m’attendre tout de même.

  3. 16 mars 2016 at 9 h 07 min

    Quel sacré bout de femme que tu es ! Tu gères si bien la situation je suis admirative … Tout ne peut que bien ce passer j’en suis sur !
    Les filles se familiariseront dans leur nouvel environnement et puis vous allez avoir un tas de chose à faire à voir à découvrir. Et pour brother finguer ( oups j’ai faillit dévoiler son prénom sur là toile) et bien ce sera QUE du positif une expérience qui retiendra une langue couramment parlé des nouveaux amis une ouverture d’esprit ! Voyager apporte tellement ! No stress pour lui
    Finguer in THE nose 😉

  4. 16 mars 2016 at 15 h 52 min

    Finger in the nose, j’espère ! Bon on aura bien quelques galères au début, enfin j’imagine. Mais les choses se mettent en place petit à petit, on y voit plus clair. Y’a plus qu’à !

  5. 29 juin 2016 at 4 h 15 min

    Bel article! J’ai une question… Pourquoi ne pas avoir tenté le 12th grade pour ton fils? Et refaire sa terminale en France ensuite? En tous cas il risque d’adorer le système US!!!
    Nous sommes à Chicago, il y a un lycée français … 18000$ l’année par enfant. Autant dire que si la boîte ne le paye pas, tu n’y mets pas tes enfants!!! Nous avons trouvé une super Ecole publique, avec section française intégrée « école Franco américaine de Chicago », l’idéal pour une entrée en 6th grade et 2nd grade. Mais ce qui a été le plus « choc culturel » c’est la disponibilité, l’investissement , le désir d’aider , des profs et du personnel administratif de l’école ! Ça change de la France! Ma fille (qui rentre maintenant en 7th grade) voudrait rester ici forever ever… Au moins jusqu’à la graduation… Mes enfants ne parlaient pas anglais en arrivant, mais quelle gentillesse envers eux!!! Et le programme ENL leur a permis d’avoir des cours particuliers (gratuits) sur le temps scolaire pour apprendre l’anglais.
    Quelle belle aventure! J’ai hâte de lire l’évolution!!

    • 1 juillet 2016 at 13 h 49 min

      Hello Anne-Claire, rien n’est encore définitif en fait. C’est ce que nous avions commencé à dire au téléphone, lorsque nous étions encore en France et que j’ai initié les contacts. Nous sommes arrivés il y a une dizaine de jours, nous allons visiter le lycée la semaine prochaine et nous procéderons à son inscription. Donc à ce moment-là, nous discuterons entre le choix 11th et 12th grade. Nous partions du principe (même s’il a de bonnes notes au lycée en anglais) qu’intégrer une classe dans un nouveau pays, avec une langue qui n’est pas la sienne sera un peu compliqué les premiers mois, surtout que Bro. Finger a un léger trouble autistique (le Syndrome d’Asperger) qui lui demande parfois un peu plus de temps d’adaptation, alors s’il reprenait le programme déjà vu en première ça pourrait peut-être l’aider. Même si nous n’avons pas encore eu de vrai entretien, je comprends tout à fait quand tu parles de disponibilité et de gentillesse. En trois conversations téléphoniques, c’est tout à fait ce que j’ai ressenti. Les personnes ont été très chaleureuses et rassurantes, déjà investies dans le bien être de mon fils quant-à son adaptation dans son nouveau lycée. Je sais qu’il bénéficiera aussi de cours de soutien d’anglais gratuits. Nous avons la chance de vivre à Beachwood, un beau quartier de la banlieue de Cleveland, nous avons choisi d’y vivre par rapport à l’environnement mais aussi et surtout par rapport lycée :il est public mais noté 9/10 avec un très beau budget par élève.

      • 9 juillet 2016 at 1 h 30 min

        Bonjour Carine,
        Alors, avez vous pu visiter la high school??
        Je comprends ce que tu dis, pour l’adaptation. Mes enfants étaient perdus à la rentrée, très fatigués le soir… Et puis au final ils ont un accent terrible lorsqu’ils parlent maintenant. Par contre ca a ete plus long que ce que beaucoup m’avaient dit. À noël ils comprenaient tout, ma fille était capable d’écrire des essais en language art en février… Mais l’oral c’est long, plus ils sont grands plus ils appréhendent le regard des autres. Je ne sais pas si cela peut être le cas pour ton fils aussi. Au bout d’un an ils parlent enfin. Je pense que le fait que Chicago Public School soit en déficit, et ait réduit les heures d’ENL , ne les a pas aidés. Une amie habite en banlieue chic et ses enfants avaient 4h d’ENL par jour, les miens 2h par semaine. Ça dépend des moyens de l’école!
        J’espère que ton fils aimera autant l’école américaine que mes enfants!
        Et aussi tu peux faire reconnaître son « handicap » plus facilement qu’en France, si vous le souhaitez, s’il a besoin de plus de temps pour les examens etc . Mon fils est dyslexique et a l’école il y a des profs spécialisés pour aider les enfants différents. C’est beaucoup moins stigmatisant qu’en France et on donne plus de chance aux enfants « pas complètement dans la norme », ils sont plus ouverts à ce que chacun doit développer ce pour quoi il est doué! Pensée positive!
        Bonne intégration!!! Et que Bro Finger aille en 11 ou 12th grade ce ne sera pas une année perdue, il va en retirer tellement de bénéfices… Capacité d’adaptation en premier… Anglais … Ouverture à un autre système éducatif !

        • 11 juillet 2016 at 5 h 16 min

          Nous devrions la visiter mercredi et faire l’inscription dans la foulée. La Beachwood high School est très bien notée et dispose d’un beau budget par élève. Ici les professeurs sont plus impliqués dans la prise en charge des élèves qui peuvent rencontrer des difficultés (quoi qu’en France nous avons eu la chance de tomber sur des professeurs aussi impliqués mais je sais que ce n’est pas toujours le cas). Le nouveau lycée de Bro. Finger est justement spécialisé dans l’accueil des élèves avec des troubles du spectre autistique. Nous allons rencontrer une équipe pédagogique et médicale qui décidera s’il a besoin d’un auxiliaire mais si les professeurs sont aussi impliqués que ce qu’on le dit, je ne pense pas qu’il en ait besoin. Je sais dors et déjà qu’il aura des heures supplémentaires d’anglais, ce qui est très bien. J’aimerai bien comme tes enfants qu’il puise s’exprimer facilement à la fin de l’année scolaire. En tout cas il ne peut qu’améliorer son anglais ! J’espère qu’il s’y fera des amis.

          • 11 juillet 2016 at 14 h 56 min

            J’espère sincèrement que l’école sera aussi bien que sur le papier, et j’ai peu de doutes! Il y a une vraie différence avec la France!
            Il ne faut pas se leurrer, la rentrée, les premières semaines, c’est dur… Ils ne comprennent rien … Et puis une fois qu’il y a qq copains ça devient plus facile!

        • 11 juillet 2016 at 5 h 35 min

          Deux heures par semaines c’est vraiment peu…
          Je te dirais combien le mien en aura… Je pense qu’il en aura plus. C’est vrai que le budget y joue pour beaucoup. On hésitait entre deux « quartiers » de Cleveland (qui sont en fait des villes puisqu’elles ont un maire), nous avons choisi Beachwood car nous savions que le budget du lycée était plus élevé que l’autre. Pour preuve, les élèves de ce lycée ont une piscine couverte rien que pour eux.
          J’avoue que j’ai un peu de mal avec ces histoires de budget car pour moi, naïvement, l’éducation devrait être la même pour tout le monde…

          • 11 juillet 2016 at 14 h 53 min

            Oui c’est très peu… L’année d’avant il y avait une prof à temps plein, elle n’était qu’à mi temps cette année. En banlieue pour l’école des enfants de ma collègue il y a 4 profs à temps plein pour la même taille d’école. C’est un choix que nous avons fait… Downtown mais avec une école unique : une école française dans l’école américaine. Mes enfants suivent le programme français en plus du programme américain , 2h /jour pour ma fille et 3h pour mon fils ils vont en classe française (ils commencent plus tôt le matin et sinon quittent leur copains américains pendant les cours de français justement ou musique). En banlieue ils n’auraient pas eu cela et je n’aurais pas eu le courage de leur faire suivre le CNED à la maison le week-end.

          • 11 juillet 2016 at 21 h 30 min

            pfff oui le CNED, il faut de l’organisation et beaucoup de rigueur. Et du courage s’il faut cumuler lycée US + CNED ! A un moment, on pensait inscrire Bro. Finger au CNED mais ça a tout de suite été réglé car le CNED ne propose rien concernant la filière qu’il a choisi (STI2D pour se spécialiser dans le Game design). Bon, autant qu’il profite d’une réelle immersion dans un lycée US, c’est une année pour améliorer, perfectionner son anglais. Je pense que cela ne sera qu’un + dans son futur CV. On sait bien, on en a discuté, les premiers mois seront difficiles, on ne se leurre pas. Moi cette année, « tout ce que je lui demande », c’est de profiter de son année pour améliorer son anglais.Vivre à fond notre expérience US.

          • 11 juillet 2016 at 23 h 49 min

            Oh mais oui, vivre cette experience, etre a l’aise en anglais et dans un nouvel environnement, c’est cela qui leur servira dans le futur! plus que beaucoup de choses apprises a l’ecole.

Laisser un commentaire